• Poésies sur les insectes

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 12 Mai 2013 à 15:11

    Merci pour ces poésies ! J'en cherchais de nouvelles sur ce thème ! En plus, tu les as déjà mises en page ! Un vrai gain de temps ! Merci ! Mes élèves vont être contents de les recopier et de les apprendre ! MERCI !!!

     

    2
    Dimanche 19 Mai 2013 à 14:23

     

    Le meilleur des mondes

     

     

     

    Est-ce que le monde change radicalement, ramené au ras du sol ? À ce niveau, même collé au bitume encore chaud d'une route qui semble avoir échappé à ma mémoire, excepté la sensation déroutante, qui en émane, procurée à « son » contact, les villes disparaissent. Aussi bien l'ancien bourg qui arbore à présent les nouveaux signes communicants, en sus du clocher réhabilité, par monsieur le maire, que la mégalopole galopante où tout est possible. Quoique cette dernière soit, de prime abord, cela reste à vérifier, moins intéressante, à cause de la pression exercée sur les sols, par l'intermédiaire du matériau.

     

    (lire la suite sur lapetiteguerre.overblog.com)

     

    3
    Dimanche 19 Mai 2013 à 14:27

    et pour en rajouter un à la liste ci-dessus

     

    Star tripes

     

    Le lombric au long bris silencieux et discret

    oeuvre à l'utile aération de l'argile.

    Action qui l'inscrit au rayon de la beauté,

    comme émollient. Sauf que l'art sur son nihil,

    joue au subversif, -l'hypocrite!-, qui ne lui laisse

    que débris, rognures, reliefs d'esthéticiens,

    au prix du marché, prétend-il, la peau des fesses!

    Bref ce ver s'octroie l'immortalité pour rien,

    maudit esthète! Depuis des siècles, planté

    là, à fouir la même île aux sables aurifères

    où gisent les Rimbaud, Verlaine et Mallarmé.

    Terrible eucharistie de patries délétères,

    quand le monde est si beau et long et large et vaste,

    plein d'objets dont aucun ne fait à son voisin

    une ombre inique qui l'efface, arbre néfaste

    qui se farcit la vie, salaud d'alexandrin!

     

    Si le lombric, sur la pente inadmissible,

    ignore tout de tout, de l'arrière-pensée,

    forcément, il ne sait l'escalade indicible.

    Pâte élastique et sans destin à modeler,

    au contraire de pseudo-confrères, sans peur,

    vair et contre-vair, associé à la charogne,

    il pousse à la structuration, en tant qu'acteur,

    couverts de haillons, il oeuvre en-deçà d'où ça cogne!

     

    4
    Brette
    Dimanche 19 Mai 2013 à 23:08

    Très beau poème sur les lombrics si utiles !!!

    Qui en est l'auteur car je souhaiterais le partager sans oublier de le citer.

    5
    Lundi 20 Mai 2013 à 14:22

    article publié sur "lapetiteguerre.overblog.com"

    sous la signature déjà donnée de l'auteur

    Valentini



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